Mini micro sans-fil Speechi : utiliser les enceintes de son vidéoprojecteur interactif comme ampli (vidéo)

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Mini-micro-sans-filLa semaine dernière, je vous ai montré comment activer la fonction “ampli” de votre ordinateur pour donner de la voix avec le mini micro sans-fil Speechi via les enceintes de votre ordinateur.

Ce petit micro peut aussi être le compagnon idéal de notre gamme de vidéoprojecteurs interactifs tactiles Speechi et d’un VPI Nec.

Tous ces modèles de VPI sont en effet équipés d’un haut-parleur (10 à 16 Watts) qui vous permet non seulement de sonoriser une salle sans avoir à l’équiper d’un autre système d’enceintes, mais aussi peut être utilisé comme ampli pour microphone grâce à la prise son disponible.

vpi-micro1

Il suffit de brancher le mini-micro sans fil Speechi à la prise mini-jack du vidéoprojecteur interactif pour commencer à émettre directement à partir du haut parleur, comme vous le voyez dans la vidéo ci-dessous (1 mn).

mini-micro-sans-fil-enceintes

Le mini micro sans-fil Speechi vous permet de vous déplacer librement dans un rayon de 15 m autour de la base, l’émetteur cravate pèse 15 grammes et contient une batterie rechargeable sur prise USB (2h de charge pour 6 à 8 h d’usage continu) et Il est proposé au prix de 149 € HT.

 

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Mini-micro-sans-fil

La semaine dernière, je vous ai montré comment activer la fonction “ampli” de votre ordinateur pour donner de la voix avec le mini micro sans-fil Speechi via les enceintes de votre ordinateur. Ce petit micro peut aussi être le compagnon idéal de notre gamme de vidéoprojecteurs interactifs tactiles Speechi et d’un VPI Nec. Tous ces modèles […]

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Fostering Motivation & Self-Sufficiency With Ongoing eLearning – Business 2 Community

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Business 2 Community
Fostering Motivation & Self-Sufficiency With Ongoing eLearning
Business 2 Community
Fuel motivation and self-sufficiency with eLearning. We've said it before, and we'll say it again. Learning doesn't stop when training ends. One-and-done training isn't effective. Learning needs to be continuous in order to successfully impart

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Thailand Jadi Basis Produksi Global Kedua Mazda Setelah Jepang

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Produsen mobil asal Jepang, Mazda Motor Corporation, menjadikan Thailand sebagai basis produksi global terbesar kedua setelah Jepang. Negeri Gajah Putih itu dijadikan basis kedua untuk pembuatan pikap dan mobil ramah lingkungan.

Seperti dilansir Bangkok Post, Selasa (30/12/2014), Presiden Sales Mazda Thailand, Hidesuke Takesue, mengatakan, pabrik baru di Chon Buri yang tengah dibangun Mazda dirancang untuk memproduksi mobil, mesin, serta transmisi.

Pabrik yang proses pembangunannya hampir rampung itu sama persis dengan pabrik Mazda yang ada di Jepang.

Kapasitas produksi mesin dan transmisi SKYACTIV di pabrik itu, masing-masing 200.000 dan 400.000 unit. Proses produksi dijadwalkan mulai tahun depan.

« Perusahaan induk berencana untuk menggunakan pabrik Thailand sebagai cetak biru global, dengan 60% dari produksi yang melayani pasar domestik dan sisanya untuk ekspor, » kata Takesue.

« Namun, proporsi bisa berubah setiap tahun, berdasarkan permintaan pasar. » Imbuhnya.

Mazda sekarang mengoperasikan fasilitas produksi yang disebut AutoAlliance atau AAT di Rayong di pesisir Timur Industrial Estate, Thailand. Perusahaan itu merupakan hasil patungan antara Mazda dengan Ford Motor Company pada 1995.

Perusahaan itu memiliki kapasitas produksi tahunan sebesar 140.000 unit pikap satu ton dan 100.000 mobil penumpang. Dari jumlah itu, 70.000 -120.000 unit pikap, dan 50.000 unit mobil penumpang.

Bulan lalu, Mazda telah memproduksi Mazda2. Sedangkan pada awal Januari 2015, dijadwalkan produksi mesin telah dimulai.

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Produsen mobil asal Jepang, Mazda Motor Corporation, menjadikan Thailand sebagai basis produksi global terbesar kedua setelah Jepang. Negeri Gajah Putih itu dijadikan basis kedua untuk pembuatan pikap dan mobil ramah lingkungan. Seperti dilansir Bangkok Post, Selasa (30/12/2014), Presiden Sales Mazda Thailand, Hidesuke Takesue, mengatakan, pabrik baru di Chon Buri yang tengah dibangun Mazda dirancang untuk […]

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Outil d’auto-diagnostic en ligne sur l’égalité professionnelle

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Le module interactif en accès direct propose trois étapes à suivre pour analyser les disparités, définir les plans d’action et conserver les résultats de l’auto-diagnostic.

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Le module interactif en accès direct propose trois étapes à suivre pour analyser les disparités, définir les plans d’action et conserver les résultats de l’auto-diagnostic. Powered by WPeMatico

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La réforme a un an : interview exclusive de François Rebsamen

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Il y a un an jour pour jour était promulguée la loi relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale. Dans un entretien exclusif accordé au Quotidien de la formation, mercredi 4 mars, François Rebsamen, ministre du Travail, de l’Emploi, du Dialogue social et de la Formation professionnelle, fait le point sur la mise en oeuvre de la réforme.

Quel regard portez-vous sur la loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale, un an après sa promulgation ?

Un regard très positif car, même si les acteurs doivent encore s’approprier les nouveautés de la réforme, les premiers acquis sont incontestables.

D’abord, et c’est très important dans le domaine de la formation professionnelle, sur la méthode adoptée, qui s’est totalement appuyée sur le dialogue social et la concertation avec les acteurs (régions, etc.), qui montre notre capacité collective à agir pour réformer en profondeur.

Cette concertation permanente avec l’ensemble des acteurs de la formation professionnelle (régions, syndicats de salariés, organisations patronales) sera d’ailleurs inscrite dans nos institutions, à travers les comités régionaux et nationaux de l’emploi de la formation et de l’orientation professionnelles (Cnefop et Crefop). Au sein des branches professionnelles, la nécessité de conduire un travail d’élaboration des listes de formations éligibles au compte personnel de formation a permis aussi de renouveler le rôle des commissions paritaires nationales de l’emploi.

Mais aussi, et surtout, je me réjouis des avancées de la réforme sur le fond. Un an après la conclusion par les partenaires sociaux de l’Accord national interprofessionnel du 14 décembre 2013, et 10 mois après l’adoption de la loi du 5 mars 2014, un vrai droit personnel à la formation professionnelle est effectif depuis le 1er janvier 2015, et l’effort de formation des entreprises est redevenu ce qu’il aurait toujours dû être : un investissement pour la performance et pas un exercice imposé. Dernier élément que je souhaite souligner en première analyse, le cadre de gestion des fonds de la formation professionnelle est rénové, en apportant de la transparence et de la simplicité pour les entreprises et en réformant le cadre de la démocratie sociale.

L’un des enjeux de la loi du 5 mars 2014 est de rendre accessible la formation aux publics qui ont besoin d’une formation qualifiante. Comment vous assurez-vous de l’atteinte de cet objectif ?

Le compte personnel de formation ne sera ouvert, outre le socle de compétences, qu’à des formations qualifiantes, par principe. C’est un levier considérable de reconfiguration de l’offre de formation, et d’accessibilité à tous les publics à la formation qualifiante.
Plus particulièrement pour les demandeurs d’emploi, pour qui la période de chômage doit pouvoir constituer un temps d’investissement en compétences, nous avons été volontaristes dans le travail mené avec les partenaires sociaux dans le cadre du Fonds partiaire de sécurisation des parcours professionnels. Dans le cadre du plan chômage de longue durée que j’ai présenté le 9 février, ce sont 220 millions d’euros qui ont été prévus à ce titre. Les acteurs du service public de l’emploi se mobilisent pour que ces crédits puissent venir abonder les comptes personnels de formation des demandeurs d’emploi dans les prochaines semaines.

Au sein même de l’entreprise, l’effort sera rééquilibré. La loi favorise l’accès à la formation des salariés des TPE et PME, souvent moins bien lotis que ceux des grands groupes. Le Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels a vu ses missions renforcées pour soutenir l’effort de formation dans ces entreprises de petite taille. Pour 2015, une enveloppe de 166 millions d’euros a été prévue à cet effet.

À quelles conditions la réforme réussira-t-elle ?

Le cadre est désormais posé pour l’essentiel, même si des éléments réglementaires sont encore en cours de finalisation. Ce sont maintenant les acteurs – individus, formateurs, prescripteurs, financeurs, employeurs – qui doivent se saisir des nouvelles opportunités de la réforme de la formation professionnelle.

Avec le compte personnel de formation et le conseil en évolution professionnelle, il faut que les salariés et les demandeurs d’emploi soient, désormais, davantage maîtres de leur parcours de formation. C’est une petite révolution, qui peut demander du temps, et qui suppose que les actifs soient plus acteurs et autonomes dans leurs démarches. La disparition, dans les entreprises, de l’obligation de dépenser au profit d’une obligation de former, doit amener les employeurs à assurer une liaison très étroite entre stratégie d’entreprise, management des individus et politique de formation. L’entretien professionnel est à ce titre un outil qu’il faudra pleinement intégrer dans la gestion des ressources humaines.

Les organismes de formation doivent quant à eux faire évoluer leur offre de formation pour profiter des nouvelles opportunités offertes par la réforme, qui favorise ceux qui proposent des formations de qualité, à visée certifiante, et correspondant aux besoins des entreprises, des branches et des territoires. J’observe d’ailleurs que les représentants des organismes privés de formation ont globalement bien accueilli ces avancées, car elles amènent le secteur à faire des avancées depuis longtemps considérées comme nécessaires par beaucoup.

Enfin, les régions, les branches professionnelles et les partenaires sociaux vont pouvoir travailler encore plus ensemble à la mise en œuvre de projets communs et ambitieux, au plus près des territoires, dans le cadre d’une gouvernance rénovée. Je vois déjà au niveau national que nous travaillons différemment sur des chantiers tels que la définition des critères de qualité, ou encore les listes d’éligibilité au compte personnel de formation.

Comment faire pour que les actifs s’emparent du CPF, contrairement au droit individuel à la formation, qui n’a jamais connu le succès espéré ?

Les résultats dans l’utilisation du Dif ont été décevants – moins de 5 % des salariés l’ont utilisé – mais s’expliquent pour beaucoup par des « vices » conceptuels.

Par rapport au Dif, le CPF comporte cinq avantages essentiels : il est universel (chaque actif se voit ouvrir un compte dès 16 ans), il est parfaitement transférable (les heures sont acquises définitivement par la personne), il permet d’accéder à une formation qualifiante et certifiante, il est financé par des prélèvements spécifiques, enfin il relève de la seule initiative de son titulaire.

Pour modifier les pratiques et le rapport à la formation, il faut que ce nouveau droit soit connu et pour ma part je lancerai une campagne de communication dans les semaines qui viennent. Mais déjà, le nombre de CPF ouverts à ce jour est un encouragement et marque un intérêt, au-delà de la curiosité suscitée par ce nouveau droit. À ce jour, près d’un million de comptes sont ouverts.

Quand vont être publiés les derniers décrets d’application de la loi, en particulier celui relatif à la qualité de la formation, très attendu par les acteurs de notre champ ?

Le principal texte qui reste devant nous est le décret définissant les critères de qualité des formations qui s’imposent aux principaux financeurs d’actions de formation. Il était important de prendre le temps de la concertation sur ce texte, qui acte une avancée majeure. Le projet de texte est en phase de transmission au Conseil d’État et sera publié d’ici quelques semaines. La suite de mon action sera très largement orientée sur l’objectif d’amélioration qualitative de l’offre de formation.

Même question concernant le décret relatif à l’éligibilité du compte personnel de formation et à l’accompagnement à la VAE.

Il n’y a pas besoin de texte supplémentaire, l’accompagnement à la VAE est d’ores et déjà éligible au compte personnel de formation. Et le compte personnel de formation, en poussant à la modularisation des titres et des formations – c’est notamment le cas des titres du ministère de l’Emploi, avec un engagement fort de l’Afpa en termes de réingénierie des formations et des titres – va très probablement encourager également le recours à la VAE.

David Garcia

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Il y a un an jour pour jour était promulguée la loi relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale. Dans un entretien exclusif accordé au Quotidien de la formation, mercredi 4 mars, François Rebsamen, ministre du Travail, de l’Emploi, du Dialogue social et de la Formation professionnelle, fait le point […]

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« L’effort de formation des entreprises est redevenu ce qu’il aurait toujours dû être : un investissement pour la performance et pas un exercice imposé » (François Rebsamen)

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Il y a un an jour pour jour était promulguée la loi relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale. Dans un entretien exclusif accordé au Quotidien de la formation, mercredi 4 mars, François Rebsamen, ministre du Travail, de l’Emploi, du Dialogue social et de la Formation professionnelle, fait le point sur la mise en oeuvre de la réforme.

Quel regard portez-vous sur la loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale, un an après sa promulgation ?

Un regard très positif car, même si les acteurs doivent encore s’approprier les nouveautés de la réforme, les premiers acquis sont incontestables.
D’abord, et c’est très important dans le domaine de la formation professionnelle, sur la méthode adoptée, qui s’est totalement appuyée sur le dialogue social et la concertation avec les acteurs (régions, etc.), qui montre notre capacité collective à agir pour réformer en profondeur. Cette concertation permanente avec l’ensemble des acteurs de la formation professionnelle (régions, syndicats de salariés, organisations patronales) sera d’ailleurs inscrite dans nos institutions, à travers les comités régionaux et nationaux de l’emploi de la formation et de l’orientation professionnelles (Cnefop et Crefop). Au sein des branches professionnelles, la nécessité de conduire un travail d’élaboration des listes de formations éligibles au compte personnel de formation a permis aussi de renouveler le rôle des commissions paritaires nationales de l’emploi.
Mais aussi, et surtout, je me réjouis des avancées de la réforme sur le fond. Un an après la conclusion par les partenaires sociaux de l’Accord national interprofessionnel du 14 décembre 2013, et 10 mois après l’adoption de la loi du 5 mars 2014, un vrai droit personnel à la formation professionnelle est effectif depuis le 1er janvier 2015, et l’effort de formation des entreprises est redevenu ce qu’il aurait toujours dû être : un investissement pour la performance et pas un exercice imposé. Dernier élément que je souhaite souligner en première analyse, le cadre de gestion des fonds de la formation professionnelle est rénové, en apportant de la transparence et de la simplicité pour les entreprises et en réformant le cadre de la démocratie sociale.

L’un des enjeux de la loi du 5 mars 2014 est de rendre accessible la formation aux publics qui ont besoin d’une formation qualifiante. Comment vous assurez-vous de l’atteinte de cet objectif ?

Le compte personnel de formation ne sera ouvert, outre le socle de compétences, qu’à des formations qualifiantes, par principe. C’est un levier considérable de reconfiguration de l’offre de formation, et d’accessibilité à tous les publics à la formation qualifiante.
Plus particulièrement pour les demandeurs d’emploi, pour qui la période de chômage doit pouvoir constituer un temps d’investissement en compétences, nous avons été volontaristes dans le travail mené avec les partenaires sociaux dans le cadre du Fonds partiaire de sécurisation des parcours professionnels. Dans le cadre du plan chômage de longue durée que j’ai présenté le 9 février, ce sont 220 millions d’euros qui ont été prévus à ce titre. Les acteurs du service public de l’emploi se mobilisent pour que ces crédits puissent venir abonder les comptes personnels de formation des demandeurs d’emploi dans les prochaines semaines.
Au sein même de l’entreprise, l’effort sera rééquilibré. La loi favorise l’accès à la formation des salariés des TPE et PME, souvent moins bien lotis que ceux des grands groupes. Le Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels a vu ses missions renforcées pour soutenir l’effort de formation dans ces entreprises de petite taille. Pour 2015, une enveloppe de 166 millions d’euros a été prévue à cet effet.

À quelles conditions la réforme réussira-t-elle ?

Le cadre est désormais posé pour l’essentiel, même si des éléments réglementaires sont encore en cours de finalisation. Ce sont maintenant les acteurs – individus, formateurs, prescripteurs, financeurs, employeurs – qui doivent se saisir des nouvelles opportunités de la réforme de la formation professionnelle. Avec le compte personnel de formation et le conseil en évolution professionnelle, il faut que les salariés et les demandeurs d’emploi soient, désormais, davantage maîtres de leur parcours de formation. C’est une petite révolution, qui peut demander du temps, et qui suppose que les actifs soient plus acteurs et autonomes dans leurs démarches. La disparition, dans les entreprises, de l’obligation de dépenser au profit d’une obligation de former, doit amener les employeurs à assurer une liaison très étroite entre stratégie d’entreprise, management des individus et politique de formation. L’entretien professionnel est à ce titre un outil qu’il faudra pleinement intégrer dans la gestion des ressources humaines. Les organismes de formation doivent quant à eux faire évoluer leur offre de formation pour profiter des nouvelles opportunités offertes par la réforme, qui favorise ceux qui proposent des formations de qualité, à visée certifiante, et correspondant aux besoins des entreprises, des branches et des territoires. J’observe d’ailleurs que les représentants des organismes privés de formation ont globalement bien accueilli ces avancées, car elles amènent le secteur à faire des avancées depuis longtemps considérées comme nécessaires par beaucoup.
Enfin, les régions, les branches professionnelles et les partenaires sociaux vont pouvoir travailler encore plus ensemble à la mise en œuvre de projets communs et ambitieux, au plus près des territoires, dans le cadre d’une gouvernance rénovée. Je vois déjà au niveau national que nous travaillons différemment sur des chantiers tels que la définition des critères de qualité, ou encore les listes d’éligibilité au compte personnel de formation.

Comment faire pour que les actifs s’emparent du CPF, contrairement au droit individuel à la formation, qui n’a jamais connu le succès espéré ?

Les résultats dans l’utilisation du Dif ont été décevants – moins de 5 % des salariés l’ont utilisé – mais s’expliquent pour beaucoup par des « vices » conceptuels. Par rapport au Dif, le CPF comporte cinq avantages essentiels : il est universel (chaque actif se voit ouvrir un compte dès 16 ans), il est parfaitement transférable (les heures sont acquises définitivement par la personne), il permet d’accéder à une formation qualifiante et certifiante, il est financé par des prélèvements spécifiques, enfin il relève de la seule initiative de son titulaire. Pour modifier les pratiques et le rapport à la formation, il faut que ce nouveau droit soit connu et pour ma part je lancerai une campagne de communication dans les semaines qui viennent. Mais déjà, le nombre de CPF ouverts à ce jour est un encouragement et marque un intérêt, au-delà de la curiosité suscitée par ce nouveau droit. À ce jour, près d’un million de comptes sont ouverts.

Quand vont être publiés les derniers décrets d’application de la loi, en particulier celui relatif à la qualité de la formation, très attendu par les acteurs de notre champ ?

Le principal texte qui reste devant nous est le décret définissant les critères de qualité des formations qui s’imposent aux principaux financeurs d’actions de formation. Il était important de prendre le temps de la concertation sur ce texte, qui acte une avancée majeure. Le projet de texte est en phase de transmission au Conseil d’État et sera publié d’ici quelques semaines. La suite de mon action sera très largement orientée sur l’objectif d’amélioration qualitative de l’offre de formation.

Même question concernant le décret relatif à l’éligibilité du compte personnel de formation et à l’accompagnement à la VAE.

Il n’y a pas besoin de texte supplémentaire, l’accompagnement à la VAE est d’ores et déjà éligible au compte personnel de formation. Et le compte personnel de formation, en poussant à la modularisation des titres et des formations – c’est notamment le cas des titres du ministère de l’Emploi, avec un engagement fort de l’Afpa en termes de réingénierie des formations et des titres – va très probablement encourager également le recours à la VAE.

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Loi du 5 mars 2014 : un an après

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Les SPOC en Région Centre

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A la différence des MOOC, les SPOC (Petit Cours Privé en Ligne) sont réservés à tous les membres d’une organisation ou d’un réseau fermé.

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A la différence des MOOC, les SPOC (Petit Cours Privé en Ligne) sont réservés à tous les membres d’une organisation ou d’un réseau fermé. Powered by WPeMatico

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Launch of eLearning platform hailed – Jamaica Gleaner (subscription)

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Jamaica Gleaner (subscription)
Launch of eLearning platform hailed
Jamaica Gleaner (subscription)
Minister of Education Ronald Thwaites, who was in attendance at the launch of the platform, lauded the efforts of Allen, saying that the use of information communication technologies (ICTs) like the new eLearning platform is an important endeavour and …

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Jamaica Gleaner (subscription) Launch of eLearning platform hailedJamaica Gleaner (subscription)Minister of Education Ronald Thwaites, who was in attendance at the launch of the platform, lauded the efforts of Allen, saying that the use of information communication technologies (ICTs) like the new eLearning platform is an important endeavour and … et plus encore » Powered by WPeMatico

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Widespread Adoption of E-Learning Methods will Spur Growth in the … – Business Wire (press release)

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Widespread Adoption of E-Learning Methods will Spur Growth in the
Business Wire (press release)
As business scenarios evolve, a majority of organizations have adopted some form of e-learning, as these systems are effective for knowledge retention, and can help improve the learner's productivity, work quality and learning curve. “There has been a …

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Widespread Adoption of E-Learning Methods will Spur Growth in the …Business Wire (press release)As business scenarios evolve, a majority of organizations have adopted some form of e-learning, as these systems are effective for knowledge retention, and can help improve the learner's productivity, work quality and learning curve. “There has been a … et plus encore » Powered […]

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